Sergio Edwards du Chili, un artiste illustrateur créateur de personnages de dessins animés.

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Sergio Edwards (Chili)
Je m’appelle Sergio Edwards.Je suis un illustrateur chilien .
J’ai fait des études de publicité et ensuite j’ai occupé le poste de directeur artistique chez Young & Rubicam  à Santiago pendant 4 ans. Il y a 8 mois je me suis consacré à 100%  à l’illustration en freelance.
J’ai grandi avec les films de Disney, avec les histoires d’Astérix et d’Obélix, X_Men,  entre autres. Devenu adulte j’ai porté mon attention sur le travail d’artistes comme Max Kostenko, Andrey Gordeev, Denis Zilber. Ils ont été ma principale source d’inspiration pour commencer à dessiner et peindre. Aujourd’hui je souhaite aller de l’avant en consolidant mon propre style , ouvrir des passges vers de nouveaux types de travail afin de renforcer mon expérience.
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Tavo Montañez, un artiste illustrateur de Aguas Calientes (Mexique).

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Gustavo Díaz Montañez, diplômé de Graphic Design en 2006, a travaillé sous le nom de Tavo Montañez en tant qu’illustrateur et graphiste indépendant jusqu’en 2009. Depuis son atelier à Aguascalientes, il a collaboré avec des agences, des marques et des publications au niveau national et international, Parmi eux, Converse, Ron Barceló, Tequila José Cuervo Tradicional, Asics, Gamesa, Kazoo Creative (développeur de jeux vidéos et de ressources visuelles pour la télévision et le cinéma à Londres), l’éditeur Teft Design et l’agence Spoon à Oslo, McCann Madrid, l’agence israélienne LEAD, Mosca Magazine, Picnic Magazine, Cadena y Asociados, Grupo Expansión et Crónica Ambiental, entre autres.
Il a participé à des expositions et son travail personnel a été exposé dans Guru Gallery Shop, Vertigo Gallery, Arca Mexico, Picnic et Illustrated Magazine à Mexico, Postal Project en Argentine, Yuxtapoz Magazine et Rolling Stone.  Le  livre Kawaii Design publié par Cypi Press of China et The Black Book of Words in Holland est toujours en cours de réalisation.
Actuellement Tavo Montañez prépare des projets d’illustration et de marque appliqués aux espaces avec l’agence Rockers de New York. Il collabore également comme illustrateur dans les magazines Aire et Accent d’Aeromexico, Magazine Expansión et 10.10 Life and Style, via Grupo Expansión .Il tente toujours de continuer à développer son travail personnel ainsi que de nouvelles collaborations, en particulier dans le domaine de l’édition.
Il trouve généralement l’inspiration dans la nature ,il aime les femmes, les animaux, les textures, les champignons, les arbres, l’eau, même la science-fiction liée aux monstres. Par dessus tout Tavo Montanez a le désir constant d’améliorer son dessin avec un souci accru apporté aux détails. Il est toujours en quête de nouveaux moyens et défis.

Gustavo Ramos, un artiste illustrateur de Brasilia (Brésil).

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Gustavo Ramos est un illustrateur indépendant et concept-designer spécialisé dans l’animation et les jeux . Il crée des personnages forts en couleurs et des environnements étranges.
Il est né et a vécu à Brasilia au Brésil où il a obtenu une bourse pour étudier l’illustration au Savannah Collège of Art et Design aux Etats Unis. Sa passion depuis son enfance a toujours été  de lire et de raconter des histoires.
Il a travaillé en collaboration avec des studios d’illustration et de jeux au Brésil. Actuellement il est  illustrateur de livres d’images.

Site Web de Gustavo Ramos

« TROPIDELICA » Exposition Madame Latina à Marseille.

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En parcourant l’exposition « TROPIDELICA » on découvre l’omniprésence de la couleur qui laisse éclater un style pictural surprenant et diversifié : Des kaléidoscopes rutilants comme des animaux Imaginaires ou des figures inquiétantes qui habitent une forêt luxuriante.
De cette juxtaposition de talents nait une explosion de couleurs tropicales qui se confondent au final en un débordement psychédélique, un chant à la nature et à la vie.

L’Association Madame Latina présente :
« TROPIDELICA »
Exposition-Vente Collective
Boutique-Art Éphémère
Ouverture du 13 Juin au 24 Juin 2017
Vernissage Jeudi 15 Juin à partir de 19h.

Galerie Lez’Arts de La Plage
197 av Pierre Mendez France
13008, Marseille.

Les Artistes:
Lita Blanc (Colombie)
Ignacio Carrasco (Argentine)
Alejandra Melin Lopez (Mexique)
Delfina Harms (Chili)
Cris Motta (Brésil)
Carmela Girapoli ( Vénézuela )
Tony Wolff (Mexique)
Photofox (Mexique)

Delfina Harms, une illustratrice d’origine chilienne.

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Delfina Harms (Chili)

Je suis née musicienne. Toute jeune je vivais en faisant de la musique tout en pensant « crayons »…: je pensais en effet que l’on ne pouvait pas gagner sa vie en dessinant……

Plus tard j’ai étudié la musicologie puis je me suis orientée vers la lutherie, ce qui m’a permis d’utiliser mes mains, faire de la gravure et du vernis. L’ambiance fortement masculine de ce milieu empreint de harcèlement sexuel m’a faite sortir de ce monde plus rapidement que je n’y suis rentrée. C’est alors que je suis arrivée en France dépressive et solitaire. Enfermée dans un appartement à Alfortville, loin du Jardin des Tuileries et des cafés parisiens, j’ai commencé à écrire dans un journal mes cauchemars et mes rêves. De temps en temps je prenais le métro pour aller à la Faculté d’Architecture de Paris. Avec une amie j’ai participé à des ateliers de modèles vivants. Je me suis rendue compte que ce n’était pas ma place, j’ai eu l’impression de perdre mon temps.

Quelques temps après, je suis enceinte. Tout ce qui m’avait pesé jusque là disparait alors. J’ai fais une pause : j’ai arrêté de lire, d’écrire, de dessiner, de voir des films. Il y avait juste la place pour le chant : je chantais pour mon fils pour qu’il m’écoute. Cela a duré deux ans.

Puis je suis arrivée à Marseille. Je ne sais pas si c’est la chaleur, la présence bienveillante d’amies et de personnes chères, le flou de l’inactivité mais un jour je me suis réveillée : je suis illustratrice. Cela s’est imposé à moi comme une évidence. J’ai d’abord découvert Violeta Parra et ses Illustrations Violetanas. Petit à petit je suis retournée vers le journal que j’avais écrit à Paris quand j’étais si triste.

Aujourd’hui je suis novice mais l’illustration est devenue essentielle pour moi. Et si quelqu’un se reconnait dans mes images, mes récits alors je serai comblée.

 

Site Web Delfina Harms

Carmela Garipoli, artiste d’origine vénézuélienne.

 

 

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Le travail de Carmela Garipoli se situe à la frontière de l’écriture et du dessin. Il vit à cheval sur cette ligne mêlant les deux non pas pour illustrer un propos mais pour le compléter, exprimer en mots ce que l’image ne parvient pas à dire, tracer des lignes là où les mots atteignent la limite de leur puissance sémantique. Après un parcours professionnel touche à tout elle choisit d’exercer le métier de graphiste pour marier tous les jours le crayon et le clavier.

Comment faire d’un amas de sensations un récit ? De souvenirs diffus une image ? Quelles histoires millénaires se retrouvent dans des images de tous les jours ou au détour d’un voyage ? Comment résonnent en nous les instants vécus à la lumière de notre propre mythologie et des héros qui peuplent notre imaginaire ?

Ce questionnement omniprésent dans toute son œuvre dès la publication de son premier recueil de nouvelles en 1996 a pendant longtemps pris la forme de l’exploration, presque obsessionnelle, des arcanes du tarot de Marseille. Figures intangibles chargées de symbolique que Carmela Garipoli s’emploie à recréer indéfiniment, à retrouver dans les gravures rupestres précolombiennes de son pays, le Venezuela, ou encore à faire vivre dans un recueil de poèmes où les 22 cartes se fondent dans autant de paysages et de scènes quotidiennes de son pays natal.

Les carnets de voyage qu’elle crée depuis une dizaine d’années s’attachent à explorer les liens que l’on peut tisser entre les différents fragments de la mémoire pour recréer une image unique, assemblage de mots et de photographie, au plus proche du souvenir et de l’impression laissée. Parfois les mots sont simplement déroulés sous forme de listes, parfois assemblés dans de courts poèmes qui révèlent les lieux non pas tels qu’ils furent vus mais tels qu’ils furent vécus. Là encore, les personnages qui hantent l’imaginaire de cette lectrice vorace mais aussi ses héros familiaux apparaissent au détour d’une référence, d’un fragment d’image et se fondent dans sa réalité. Mais, finalement, quoi de plus normal pour cette enfant du réalisme magique qui fut élevée sur les berges de l’Orénoque par une grand-mère à demi indienne warao qui maîtrisait l’art de rendre les vieux arbres à nouveau fertiles par la prière et qui n’eut jamais besoin de réveil-matin, laissant aux âmes du purgatoire le soin de lui indiquer l’heure de se lever.

C’est certainement aussi de ses racines latino-américaines et des ses écrivains emblématiques que lui vient le goût de la micro-nouvelle, du récit très court qui en quelques mots parvient à ouvrir la porte d’une autre monde ou à s’immiscer dans la peau d’un personnage. Depuis quelques années, elle s’attache ainsi à raconter des bribes d’histoires qu’elle adosse à des dessins denses et détaillés qui viennent s’entremêler aux mots pour sublimer les deux dans un univers personnel où les histoires finissent généralement par des questions. La forme parfois devient très courte et se rapproche de l’aphorisme mais point de leçon ou de morale ici, c’est presque toujours par le doute que se concluent ces instantanés, mettant ainsi le spectateur sur la piste d’un récit qu’il lui appartiendra de construire.

Site web Carmela Garipoli

Le Franco-Équatorien Nicola Cruz

Véritable révolution électro-folklorique,  il mélangeait rythmes tropicaux, ambiance animiste et bruitages hypnotiques,  sa musique coule dans l’oreille comme la rivière Amazone, c’est que Nicola Cruz revendique fièrement ses origines latino-américaines. Il travaille d’ailleurs depuis Quito, la capitale équatorienne. Le percussionniste expérimente ainsi une électro singulière, marquée par son contexte de création. L’artiste s’inspire en effet des paysages andins, des cultures amérindiennes et de ses rites. “Vivre à 2800 mètres d’altitude a une influence sur ma composition, c’est sûr, parce que tu as moins d’oxygène”, explique-t-il ainsi.

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Ignacio Carrasco , artiste peintre d’origine Argentin.

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Ignacio Carrasco est né à Buenos Aires en novembre 1975. Il quitte l’Argentine à l’âge de dix-neuf ans pour l’Europe. Il séjourne à Paris, puis à Prague et s’installa à Marseille ou il vie et travaille actuellement.

Cette artiste argentin étonne par la qualité de ses œuvres très réfléchies sur l’homme et sur la vie.
D’abord peintre puis récemment plasticien Ignacio Carrasco s’exprime par un style artistique dépouillé presque minimaliste et apporte une étonnante fraicheur à l’art contemporain.
Arrivé en France en accompagnant un groupe de jazz, il y est resté ! D’abord à Paris puis à Lyon et aujourd’hui à Marseille où il apprécie la lumière, les gens et l’horizon sans fin.
Ignacio s’est d’abord essayé dans les décors de théâtre puis dans l’illustration figurative en peinture.Derriere les animaux imaginaires qu’il peint, il nous entraîne vers un renouveau qui parle d’une façon singulière de l’âme humaine.
À Marseille il a intégré le groupe de la galerie Dukan et a participé à de nombreuses expositions collectives.  Ignacio mélange alors dans une savante alchimie à la fois le papier journal, le coton et des éléments naturels comme des feuilles ou des racines et même de la ferraille, le tout traversé par des couleurs éclatantes.
Entre nuances et contrastes, les créations de cette artiste laissent envisager un avenir prometteur.

Exposition Collective « Madame Latina » à la Galerie-Café POC, Marseille.

Le groupe d’artistes Madame Latina résidant à Marseille expose pour la première fois: des oeuvres personnelles, dessins, aquarelles, acryliques, photos, explosantes de couleurs ou influencées par des horizons plus sombres.

La beauté, la spontanéité, les états d’ames de chacunes des créations apportent une unité à l’ensemble de cette exposition collective.

Les artistes exposées: Cris Motta (Brésil), Lita Blanc (Colombie), Tony Wolff (Mexique), Alejandra Melin Lopez (Mexique).

Ouverture du15 Février au 15 Avril 2017.

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