Le Franco-Équatorien Nicola Cruz

Véritable révolution électro-folklorique,  il mélangeait rythmes tropicaux, ambiance animiste et bruitages hypnotiques,  sa musique coule dans l’oreille comme la rivière Amazone, c’est que Nicola Cruz revendique fièrement ses origines latino-américaines. Il travaille d’ailleurs depuis Quito, la capitale équatorienne. Le percussionniste expérimente ainsi une électro singulière, marquée par son contexte de création. L’artiste s’inspire en effet des paysages andins, des cultures amérindiennes et de ses rites. “Vivre à 2800 mètres d’altitude a une influence sur ma composition, c’est sûr, parce que tu as moins d’oxygène”, explique-t-il ainsi.

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Ignacio Carrasco , artiste peintre d’origine Argentin.

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Ignacio Carrasco est né à Buenos Aires en novembre 1975. Il quitte l’Argentine à l’âge de dix-neuf ans pour l’Europe. Il séjourne à Paris, puis à Prague et s’installa à Marseille ou il vie et travaille actuellement.

Cette artiste argentin étonne par la qualité de ses œuvres très réfléchies sur l’homme et sur la vie.
D’abord peintre puis récemment plasticien Ignacio Carrasco s’exprime par un style artistique dépouillé presque minimaliste et apporte une étonnante fraicheur à l’art contemporain.
Arrivé en France en accompagnant un groupe de jazz, il y est resté ! D’abord à Paris puis à Lyon et aujourd’hui à Marseille où il apprécie la lumière, les gens et l’horizon sans fin.
Ignacio s’est d’abord essayé dans les décors de théâtre puis dans l’illustration figurative en peinture.Derriere les animaux imaginaires qu’il peint, il nous entraîne vers un renouveau qui parle d’une façon singulière de l’âme humaine.
À Marseille il a intégré le groupe de la galerie Dukan et a participé à de nombreuses expositions collectives.  Ignacio mélange alors dans une savante alchimie à la fois le papier journal, le coton et des éléments naturels comme des feuilles ou des racines et même de la ferraille, le tout traversé par des couleurs éclatantes.
Entre nuances et contrastes, les créations de cette artiste laissent envisager un avenir prometteur.

Exposition Collective « Madame Latina » à la Galerie-Café POC, Marseille.

Le groupe d’artistes Madame Latina résidant à Marseille expose pour la première fois: des oeuvres personnelles, dessins, aquarelles, acryliques, photos, explosantes de couleurs ou influencées par des horizons plus sombres.

La beauté, la spontanéité, les états d’ames de chacunes des créations apportent une unité à l’ensemble de cette exposition collective.

Les artistes exposées: Cris Motta (Brésil), Lita Blanc (Colombie), Tony Wolff (Mexique), Alejandra Melin Lopez (Mexique).

Ouverture du15 Février au 15 Avril 2017.

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« Pastel » la nouvelle série de photographies de l’artiste Tony Wolff d’origine mexicaine actuellement basée à Marseille.

“El Océano respira al igual que yo, concuerda con mi movimiento interno, con el de arriba, obligándome á contar incesantemente con él, á computar los días, las horas, á mirar al cielo. Me recuerda lo que soy… »

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Jules Michelet.

« Ma première vision des couleurs secrètes et uniques qui composent les multiples et romantiques paysages côtiers qui longent Marseille »

Tony Wolff.

Site Web Tony Wolff

« Black Mirror  » pour l’artiste visuel Brésilien Butcher Billy.

Et si, dans un autre univers, le spectacle de culte Black Mirror avait été inspiré par une série de bandes dessinées de la vieille école des années 70? Horreur, suspense, crime, romance … tout se passe. Il s’agit d’un projet «en cours de réalisation»: chacun des 13 épisodes de 3 saisons sera ré-imaginé par l’esprit tordu de Butcher Billy. Restez à l’écoute des nouveautés;)

Site Web Butcher Billy

Felix Hernandez, photographie creative avec modèles réduits, Cancun Mexique.

Félix Hernández est photographe, designer et artiste numérique et vive à Cancún, au Mexique.

Photographie creative avec modèles réduits.

Nos rêves agissent comme un mélange d’idées, de peurs et de désirs avec une touche de qui nous sommes vraiment. La musique que nous écoutons, les images que nous voyons, les expériences qui nous laissent une trace, dans nos rêves, elles se rassemblent pour nous définir.

« The Wardrobe » est une de ces images qui apparaissent à plusieurs reprises dans mes rêves. Assez souvent pour attirer mon attention et vouloir l’enlever et l’amener à la vie.

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Site Web Felix Hernandez

« Amazonian Myths » pour Carolina Rempto artiste illustratrice brésilienne.

Il y a beaucoup de créatures mythologiques intéressantes dans les contes folkloriques brésiliens, donc j’ai choisi quelques-uns des mythes amazoniens à portrait dans une série d’illustrations. Beaucoup d’entre eux, comme de nombreux mythes ont été crées pour donner du sens à des situations « extraordinaires » qui se sont déroulées dans la foret, dont beaucoup impliquent les tribus brésiliennes natives.

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Iara est décrite comme une très belle femme qui séduire les hommes et les tromper pour entrer dans la rivière, puis essaie de les traîner vers le bas pour les noyer.

 

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Le mythe de la lune raconte l’histoire d’un jeune indigène nommé MANDUKA qui chaque nuit dormait avec sa sœur sans qu’elle sache qui il était. Une nuit elle lui fit une marque avec une peinture issue d’un fruit appelé JENIPAPO et le matin elle découvrit qu’il était son frère. MANDUKA fut si embarrassé d’être découvert qu’il grimpa sur l’arbre le plus haut de la forêt emportant avec lui un animal appelé COTIA pour lui tenir compagnie. Il finit par se transformer en lune.

 

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Le mythe de « VITORIA REGIA » raconte l’histoire d’une jeune indigène qui toutes les nuits marchait à travers la montagne en espérant que lorsque la lune ( qui dans cette histoire s’appelle JACI ) quitterait le ciel, le matin , elle l’amènerait avec elle et le transformerait en étoile. Une nuit la jeune femme s’approcha d’un lac et vit soudain le reflet de la lune sur elle dans l’eau . Elle crut que la lune était venue la chercher , aussi elle sauta dans le lac en oubliant qu’elle ne savait pas nager et commença à couler. La lune fut désolée et eut pitié de la jeune femme. Alors elle la transforma en une magnifique, unique et minuscule « étoile d’eau » un lilly d’eau, connu dans le Brésil comme « Vitoria Régia ».

Site Web Carolina Rempto