Tonny Wolff artiste (Mexique)

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Tonny Wolff  (Mexique)

Mon nom est Marie Antonieta BONIFAZ alias Tony WOLFF . Je suis illustratrice, écrivaine, photographe et « day dreamer ». Je suis née à Mexico avec le cœur « en bandoulière ».

Au cours de ces quatre dernières années j’ai dédié ma vie et mon travail à la maitresse la plus belle, la plus capricieuse , la plus sexy, manipulatrice, énigmatique et égoïste que je n’ai jamais rencontré : la ville de Londres !

Depuis l’âge de 8 ans j’ai eu une vie itinérante par la carrière de mon père dans la police. Je n’ai jamais eu un seul domicile mais plusieurs.

Toujours à la recherche de la beauté, j’ai commencé à dessiner dès l’âge de 17 ans , Ensuite j’ai découvert la photo puis je suis allée à l’université. . Quant au gout pour l’écriture, il a toujours accompagné mon monde intérieur et aujourd’hui il ne demande qu’à exister. Imaginer, rêver, rechercher dans le monde qui m’entoure la poésie , le romantisme est mon mode de vie .Ma nécessité est de montrer le monde tel que je le ressens, sa respiration, son essor et de le traduire par des mots afin d’en montrer sa beauté.

Je suis arrivée à Londres sans argent, sans projet particulier, sans billet de retour. Je parle de Londres comme de ma maitresse parce que ma relation avec cette ville ne peut se définir autrement. Mon obsession pour elle a fait que je n’ai pas pu m’enfuir. Sans le vouloir j’ai du constamment jouer entre tout et rien. Londres est devenue à la fois ma prison et mon foyer. J’ai toujours eu la possibilité de repartir mais en parfaite séductrice Londres a su trouver le moyen de me faire craindre de ne pouvoir vivre sans elle. C’est ainsi entre mauvais traitement et gentillesse qu’elle est devenue ma muse. Sans argent avec le cœur déchiré par son indifférence, j’ai commencé à lui dédiér mes écrits . Ils sont nés la plupart du temps dans le métro, dans le train ou sur les sièges du bas ou bien de l’avant des bus rouges londoniens si connus.

En vérité j’aurais pu « craquer ». Les années ont passé et mes écrits se sont accumulés. Avec quelques moyens j’ai eu l’opportunité de commencer la série de dessins « Baisers du monde » . Je viens de la terminer. Qu’est ce qui peut le mieux exprimer l’amour ou le désamour qu’un baiser ?

Finalement il y a 4 ans j’ai dit adieu à Londres qui m’a à la fois tout et rien donné. D’ autres personnes ont connu cela. Londres m’a laissé un recueil d’images et de mots qui lui sont destinés .Une fenêtre ouverte sur sa véritable nature, son énergie, ses secrets et ses milles levers et couchers de soleil. Des photos d’instants magiques, de ballades au cours de ses hivers obscurs et de ses étés électriques. Tout cela dit par quelqu’un perdu entre ses espoirs et ses souvenirs inoubliables.

Me gustaba el silencio que existía entre nosotros.

Sentía que podía flotar en él

renacer de él

era el silencio

es el pasado

era la musica involucrada

las palabras

eras tú

eres tú

siempre tú

por siempre tú.

Site Web Tony Wolff

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