Oriana Marín, photographe et artiste plasticienne de Colombie.

ORIANA MARIN

Je suis artiste plasticienne diplômée de l’Université Nationale de Bogota en Colombie dont l’enseignement est orienté vers le dessin et les arts plastiques.

Mon travail artistique prend sa source dans l’insolite, le non-quotidien, le détachement de la routine. Cette démarche en premier lieu m’ouvre les portes de l’enfance qui est pour moi l’état le plus pur de l’humanité. Dans l’enfance nous sommes des êtres fragiles soumis à l’expérimentation. C’est en faisant ces recherches pour sauver la fragilité qui est en chacun des nous que j’ai retrouvé une part de mon enfance.

Les autres concepts qui m’inspirent sont l’aliénation et l’anomalie. J’ai une fascination pour les êtres différents et dans l’aliénation et la différence je trouve des liens avec l’enfance. Dans mon travail j’utilise la photographie, la vidéo, l’installation, la sculpture, le dessin. Je m’inspire de livres d’artistes qui permettent au spectateur de s’approcher au plus près de chaque œuvre et de se retirer le temps d’un moment du quotidien.

OASIS

Les êtres humains en général fuient la solitude. Nous sommes des êtres sociables qui vivons en groupes. C’est pour cette raison que nous avons crée des sociétés organisées, des systèmes d’interactions, des villes, des cités. Aux premiers temps de l’Humanité nous étions des animaux vivant en communautés, certains étaient chasseurs d’autres protecteurs du groupe. Par la suite ces premiers hommes ont construit, ont crée, ont dressé des animaux. Cependant il y a des espèces qui ont préféré vivre en solitaire. C’était inscrit dans leur ADN et leur évolution est allée dans ce sens.

Notre évolution nous a conduits à vivre en groupes toujours plus grands et plus complexes où les individus ne se connaissent pas. Dans cette expansion, ce nombre croissant d’êtres humains, certains s’isolent ou se retrouvent seuls. Même si notre instinct nous poussent à nous entourer d’êtres chers, famille ou amis on peut constater que malgré tout que certaines personnes s’entourent d’animaux de compagnie ou bien laissent allumées chez eux la radio ou la TV. OASIS dépeint des personnes lors de petits moments de solitude durant lesquels ils sortent de leur routine, oublient qu’ils doivent échapper à leur solitude et trouvent la paix. Sur les portraits on ne voit pas leurs visages comme s’ils étaient tournés vers une oasis intérieure.

Site web Oriana Marín

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