« Face à Toi » Exposition de l’artiste peintre Ignacio Carrasco d’origine argentin à La Part des Anges, 33 rue Saint-13001 Marseille.

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Le monde D’Ignacio..
Quels sont ces drôles de créatures que l’on retrouve dans l’oeuvre d’Ignacio?
Des monstres, des animaux, ou personnages sortis tout droit de son imagination qui traduisent sa perception du monde.
Dans sa peinture pleine de fraîcheur, on retrouve la terre, l’eau, le vent et le feu, les 4 éléments naturels sont une manière traditionnelle de décrire et d’analyser son univers.
Inspiré de la figuration libre, de l’art populaire argentin ou de l’art naïf, l’oeuvre d’Ignacio Carrasco est une oeuvre haute en couleur et en symboles. Les créatures imaginaires qu’il met en scène « font référence au Paradis, au regard porté sur soi, aux éléments de la vie.

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Luis Carlos Cifuentes, un artiste plasticien d’origine colombien.

Série « Color » Tropipop et Synesthesia
Les séries Tropipop et Sinestesia sont un hommage à la culture populaire. Une sorte d’autel de notre propre univers pop, un exercice pour trouver notre propre identité, de Don Chinche à Pacheco et Jimmy Salcedo ou Pambelé, l’exploration d’un monde local de sentiments typiques d’une génération, un document, un espace pour réclamer l’histoire qui ressemble parfois à un puzzle qui manque de nombreuses pièces.

Site Web Luis Carlos Cifuentes

« Les aventures d’Ulysse  » pour Catalina Vásquez, une artiste illustratrice de Medellín ville de Colombie.

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« Catalina Vásquez »

J’ai été chargé d’illustrer la version pour enfants de « Les aventures d’Ulysse ». Ce livre fait partie de la collection « Leer es mi Cuento » du Ministère de la Culture de Colombie.

Ce livre raconte certaines des inventions les plus admirées de la mythologie grecque: dans ses pages, on raconte comment Ulysse, le héros grec, a combattu toutes sortes d’adversités et comment il a surmonté les épreuves les plus difficiles qu’un être humain puisse affronter. Ses fondements sont très anciens, ils remontent aux origines de notre culture: cette version de l’écrivain anglais Charles Lamb est peut-être la plus séduisante parmi celles qui ont été écrites dans The Odyssey « .

Site web Catalina Vásquez

Sebastián Fonnegra, un artiste plasticien d’origine colombien.

Sebastián Fonnegra
Mon travail est issu de la relation étroite que j’entretiens avec l’Inconscient. Par le biais du rêve, de l’association libre, de l’oubli et du souvenir, j’élabore, je construit mon univers artistique.
« Dictionnaire Fantôme »
Série de dessins multiples réalisés à partir de plusieurs images photographiques trouvées dans différents endroits, en particulier à partir de vieilles images. Grâce à la libre association, je lie des concepts et des images sur de vieux cahiers où je collectionne mon propre dictionnaire, offrant au lecteur un pont intuitif vers une nouvelle signification des concepts.  C’est une manière d’exposer mon inconscient, en rappelant le lecteur le sien aussi.

Oriana Marín, photographe et artiste plasticienne de Colombie.

ORIANA MARIN

Je suis artiste plasticienne diplômée de l’Université Nationale de Bogota en Colombie dont l’enseignement est orienté vers le dessin et les arts plastiques.

Mon travail artistique prend sa source dans l’insolite, le non-quotidien, le détachement de la routine. Cette démarche en premier lieu m’ouvre les portes de l’enfance qui est pour moi l’état le plus pur de l’humanité. Dans l’enfance nous sommes des êtres fragiles soumis à l’expérimentation. C’est en faisant ces recherches pour sauver la fragilité qui est en chacun des nous que j’ai retrouvé une part de mon enfance.

Les autres concepts qui m’inspirent sont l’aliénation et l’anomalie. J’ai une fascination pour les êtres différents et dans l’aliénation et la différence je trouve des liens avec l’enfance. Dans mon travail j’utilise la photographie, la vidéo, l’installation, la sculpture, le dessin. Je m’inspire de livres d’artistes qui permettent au spectateur de s’approcher au plus près de chaque œuvre et de se retirer le temps d’un moment du quotidien.

OASIS

Les êtres humains en général fuient la solitude. Nous sommes des êtres sociables qui vivons en groupes. C’est pour cette raison que nous avons crée des sociétés organisées, des systèmes d’interactions, des villes, des cités. Aux premiers temps de l’Humanité nous étions des animaux vivant en communautés, certains étaient chasseurs d’autres protecteurs du groupe. Par la suite ces premiers hommes ont construit, ont crée, ont dressé des animaux. Cependant il y a des espèces qui ont préféré vivre en solitaire. C’était inscrit dans leur ADN et leur évolution est allée dans ce sens.

Notre évolution nous a conduits à vivre en groupes toujours plus grands et plus complexes où les individus ne se connaissent pas. Dans cette expansion, ce nombre croissant d’êtres humains, certains s’isolent ou se retrouvent seuls. Même si notre instinct nous poussent à nous entourer d’êtres chers, famille ou amis on peut constater que malgré tout que certaines personnes s’entourent d’animaux de compagnie ou bien laissent allumées chez eux la radio ou la TV. OASIS dépeint des personnes lors de petits moments de solitude durant lesquels ils sortent de leur routine, oublient qu’ils doivent échapper à leur solitude et trouvent la paix. Sur les portraits on ne voit pas leurs visages comme s’ils étaient tournés vers une oasis intérieure.

Site web Oriana Marín

Oriana Marín, une artiste plasticienne d’origine colombienne.

ORIANA MARIN

Je suis artiste plasticienne diplômée de l’Université Nationale de Bogota en Colombie dont l’enseignement est orienté vers le dessin et les arts plastiques.

Mon travail artistique prend sa source dans l’insolite, le non-quotidien, le détachement de la routine. Cette démarche en premier lieu m’ouvre les portes de l’enfance qui est pour moi l’état le plus pur de l’humanité. Dans l’enfance nous sommes des êtres fragiles soumis à l’expérimentation. C’est en faisant ces recherches pour sauver la fragilité qui est en chacun des nous que j’ai retrouvé une part de mon enfance.

Les autres concepts qui m’inspirent sont l’aliénation et l’anomalie. J’ai une fascination pour les êtres différents et dans l’aliénation et la différence je trouve des liens avec l’enfance. Dans mon travail j’utilise la photographie, la vidéo, l’installation, la sculpture, le dessin. Je m’inspire de livres d’artistes qui permettent au spectateur de s’approcher au plus près de chaque œuvre et de se retirer le temps d’un moment du quotidien.

 

OBJETS DANS LE CIEL:

Le concept d’Objets dans le ciel est né d’un souvenir. Depuis toute petite j’ai toujours trouvé fascinant de regarder le ciel, d’étudier les innombrables couleurs des nuages comme l’a fait Vermeer. J’ai toujours aimé la nuit reconnaitre les étoiles et les constellations. Et il y a quelques années je marchai dans une rue au nord de Bogota à une heure de pointe. En levant les yeux j’ai remarqué dans un arbre qui poussait là sur le trottoir une fleur, unique, blanche tout en haut. Elle était aussi grande que mes deux mains ouvertes. Elle était l’unique fleur de cet arbre quelconque aux feuillies vert foncé. Emerveillée, je cherchais un regard complice, quelqu’un qui aurait vu aussi cette fleur. Mais les yeux des autres fixaient le sol, chacun marchant à son rythme plongé dans son quotidien « bogotino ». J’ai été déçue et j’ai pensé à toutes ces belles choses qui sont là sans être vues. C’est alors que j’ai remarqué un regard qui lui n’était pas tourné vers le bas, quelqu’un qui regardait la fleur en souriant, une petite fille qui a montré la fleur à son père et qui lui aussi a sourit quand il l’a vue. OBJETS DANS LE CIEL font partie d’une œuvre qui mélange par le dessin et la photographie des images du ciel et des dessins d’enfants sur un espace blanc vierge de toute expérience. Les regards des enfants dirigés vers le haut, en symbolisant cet empirisme avec lequel ils connaissent le monde qui n’est pas établi encore pour ils et les objets sur des fonds de cieux dans le jour avec nuages de formes distinctes et de tonalités en faiblissant à la belle coutume de Vermeer de cataloguer les couleurs distinctes des nuages. Dans cette œuvre je cherche à relier le regard que les enfants portent sur ces choses belles , fascinantes , dérangeantes et qui passent le plus souvent inaperçues pour les adultes . L’ensemble de mon travail se rapproche de cet état de flottaison qu’est l’enfance.

Site web Oriana Marín

Jhony Blanco, un artiste peintre né à La Paz (Bolivie).

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Jhony Blanco ( Bolivie)

REGARDS SUR MA CULTURE AYMARA – TIWANAKU

C’est bien différent de parler d’un peintre européen que d’un peintre sud-américain. Chez le peintre sud-américain, l’homme-artiste se confond avec le désordre de la vie « criolla », ses émotions, ses souffrances, ses doutes, les déconvenues de la vie en lien avec une société au rythme effréné. Et c’est pour cela que le peintre sud-américain n’est pas seulement le maitre de son art mais aussi le serviteur de son peuple. Tel est JHONNY BLANCO, homme de pensées et d’actions qui s’est consacré à représenter les nouvelles générations boliviennes ainsi que la réalité et la dignité de la pensée andine. Noble vocation pour un artiste que de révéler le monde caché jailli du fond de la terre vécu comme un impératif biologique, car toute culture trouve ses origines dans la terre (PACHAMAMA) et dans les lointains mythes ancestraux.

JHONNY BLANCO est né à La Paz en Bolivie de parents indiens Aymaras. Redécouvrir sa culture dans « Ecos de Tiwanaku » c’est pour lui perpétuer l’art de la culture Aymara . Dans ses œuvres , avec des pinceaux, des spatules des piments, l’artiste peint des symboles, des visages, des personnages rupestres qui captent l’essence même du monde et de la théologie andine dans laquelle chaque mot recèle une vérité une beauté. La palette des couleurs andines dans ses différentes nuances nous transportent sur l’altiplano bolivien Aymara à la rencontre de la culture précolombienne. Jhonny Blanco est un peintre autodidacte, un chercheur infatigable qui s’attache à perpétuer la culture millénaire de TIWWANAKU antérieure à la culture Inca.

A La Paz, sa ville Jhonny BLANCO a participé à de nombreuses expositions collectives puis il a présenté son œuvre dans différents espaces culturels de Buenos Aires où il émigre en 1994. En 2006 il intègre le collectif des peintres du Musée de la Ville à Buenos Aires. Il maitrise différentes techniques comme, l’huile, l’acrylique, l’aquarelle, l’encre, la sculpture . Le succès lui sourit et de nombreux amateurs d’art internationaux apprécient son œuvre. Aujourd’hui il expose dans de nombreux pays : Uruguay, Paraguay, Venezuela, Colombie, Brésil, Mexique, Costa-Rica, USA, Canada, France, Espagne, Belgique, Portugal, Hollande, Norvège, Russie, Israël, Inde, Japon, Corée….

Site Web Jhony Blanco